spleen quand tu nous tiens...

spleen quand tu nous tiens...
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits;


Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;


Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,


Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.


- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.






Magnifique poème de Baudelaire, dans son receuil, Les Fleurs du mal, où il exprime sa souffrance et son mal être. On dit que certaines chansons, à force de les écouter, sont comme le générique de notre vie,il est possible que les mots des poèmes soient du même ordre, surtout ceux de ce poème qui raisonnent dans ma tête comme un éternel refrain..
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juin 2008 11:35

seule

seule

petite fille seule.....




petite fille triste qui a peur.....





elle sature.....marre de tout ça.....

les vacances commencent mal
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juin 2008 06:57

toi et moi

toi et moi


nous.... toi...moi...nous....

.....une merveilleuse histoire, qui j'espère ne cessera jamais...

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:52

je t'aime...

je t'aime...
Comme la vague avec la mer
Comme la neige avec l'hiver
Comme le vent va sur la plaine
Courber les blés, jouir aux fontaines
Dans l'or et dans l'horreur des villes
Le corps noyé le c½ur tranquille
Je vais comme un navire ouvert
Chercher l'abîme et la lumière
Je t'aime

J'ai les yeux perdus dans ma tête
Je n'y vois plus que ton visage
Comme une idée fixe et secrète
Comme un film a la même image
Je t'aime

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime

Dans la foule où tout fait silence
Où mon sang ne bat que ton absence
Je vois les rues comme des décors
Les passants comme des oiseaux morts
Y a des néons comme des soleils
Des filles affichées au trottoir
Et toi mon démon, ma merveille
Ma fille fleur, mon ange noir
Je t'aime

Te dire le désir, la tendresse
Avec des mots comme des caresses
Avec des mots comme du velours
Te faire comme un manteau d'amour
Je t'aime

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime

Et dans la solitude nue
De cette chambre bien trop vide
Qui résonne encore de tes rires
Où tes rires ne chantent plus
Où es-tu ma lointaine étoile ?
Quels sont tes étés, tes cigales ?
Quels sont tes rêves d'aujourd'hui
Et les lumières de tes nuits ?
Je t'aime

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
Oh, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:44

petite fée....

petite fée....


petite fée libre qui s'envole... petite fée....
toute petite, en apparence heuseuse.. mais en profondeur détruite...

par qui? les personnes qui l'ont mis au monde...

colère....rancune.....un jour elle gagnera devant tous ces hypocrites
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 17 juin 2008 06:00